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Le scandale implique de hauts responsables espagnols et des cadres algériens de l'ADE. Le montant du contrat est de millions d'euros. Selon le quotidien espagnol, l'affaire a éclaté suite aux deux lettres déposées au service anticorruption espagnol par un ancien intermédiaire qui porte le nom de Cristobal Tomé. Parmi les autres responsables impliqués dans ce scandale, figurent Gustavo de Arístegui, actuel ambassadeur d'Espagne en Inde, et Pedro Gomez de la Serna, député du Parti populaire espagnol droite qui sont soupçonnés d'avoir perçu des potsde-vin estimés à plusieurs millions d'euros de leur société Voltar Lassen, travaillant pour faire bénéficier des sociétés espagnoles activant en Afrique et en Amérique latine de projets publics.

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Peut-on assimiler à une belle action, répétée bravement chaque année, le fait d'avoir suivi la loi naturelle avec cette inlassable fidélité? Est-ce du courage, de préparer tant de citoyens, de défenseurs et de bonnes ménagères à son pays?

Est-ce du dévouement, de consacrer tous les instants de sa vie; toutes les ressources de son esprit et toute la force dont on dispose, au labeur acharné qui donnera de quoi manger à toute cette marmaille? Franchement, le cas est si rare que l'on peut bien répondre affirmativement à ces dit. Et dans notre France, où les familles s'amincissent et s'abrègent lamentablement, c'est avec une fierté heureuse que l'on incline à saluer de tels phénomènes.

Théodore Amet est un modeste cultivateur de Cornimont, dans les Vosges. Il est âgé de cinquante-trois'ans. Sur les vingtdeux enfants qui lui restent, il y en a déjà im c'est sa fille aînée qui a fondé un nouveau foyer en se mariant. Amet, travailleur acharné, a réussi à devenir propriétaire de la petite ferme qu'il avait d'abord à bail. Toute sa jeune famille est répartie en huit chambres qui servent de dortoirs. Grands et petits, ses enfants sont considérés comme des modèles pour l'assiduité l'étude et pour la conduite.

Amet, qui ne connaissait point Paris, y est venu, en qualité de président de la section de Cornimont président incontesté, sans doute 1 Quand le fondateur de la ligue, le capitaine Simon Maire, a prévenu les congressistes de la présence de M.

Amet, celui-ci a été l'objet d'une ovation triomphale. Le laborieux cultivateur, qui donne un si magnifique exemple à ses contemporains, ré- pondit, avec une spirituelle modestie, qu'un tel accueil était bien pour le surprendre, car il n'avait fait que son devoir, et, ajouta-t-il.

Je n'en vois pas si souvent 1. Il a repris ensuite le chemin du pays. Il s'est remis au travail avec une ardeur plus grande que jamais, afin de combler le trou que son voyage de Paris avait fait dans les minces ressources de la famille. Il n'a pas fini sa tâche. Beaucoup de ceux qui sont nés de lui' sont encore de tout petits enfants, qui ne peuvent se passer de sa protection. Il n'a jamais rien demandé. Il n'a jamais rien reçu. Berthelot, directeur du cabinet de M.

Berthelot si le ministère avait reçu des renseignements au sujet de l'incident de Nancy, dont parlait la presse hier matin. Berthelot lui a répondu que le ministère des affaires étrangères n'avait reçu aucun renseignemént, mais que le ministère de l'intérieur était avisé qu'un rapport du préfet de Meurthé-et-Mqselle était en route. Pichon serait heureux de les faire parvenir à M. Un peu plus tard, M. Pichon fit savoir h M. A cinq heures. Pichon, et lui dit qu'il était chargé par son gouvernement de demander des renseignements sur l'incident.

Voici la note officielle oui a été communiquée à la presse par l'intermédiaire de l'agence Havas, après '. Pichon Le ministre des affaires étrangères a reçu cet après-midi la visite de l'ambassadeur à Allemagne, qui venait l'entretenir de l'incident de Nancy. Pichon a fait connaître M. Augier, conseiller d'Etat, directeur du contrôle au ministère de l'intérieur. Ce haut fonctionnaire procédera à un examen complet des faits. Il quitte Paris ce soir, à cinq heures. A Berlin, l'incident de Nancy a été porté iïa tribune du Reiciistag.

L'incident du Zeppelin a prouvé surabondamment au gouvernement, aux députés et à la presse allemande que le gouvernement français, dans des incidents pareils, agit avec correction et avec courtoisie. Les Allemands l'ont reconnu eux-même,s. N'aurait-il pas mieux valu attendre le résultat de l'enquête à laquelle procède actuellement le ministère de l'intérieur français avant de discuter publiquement, au Parlement et dans la presse, d'une façon aussi peu bienveillante, ce regrettable incident? Nous avons procédé de notre côté à une enquête des plus impartiales, à Nancy.

En attendant le résultat de celle du gouvernement, voici la dépêche que nous adresse l'envoyé spécial du Matin. L'incident qui s'est produit dimanche soir à Nancy ne parait pas avoir l'importance qu'on lui attribue au delà du Rhin. Il n'a pas pour point de départ, ainsi qu'on l'avait cru tout d'abord, la représentation an Casino d'une pièce patriotique, Fritz le uhlan. En outre, ceux contre lesquels il fut dirigé ne sont pas, ainsi qu'on l'avait supposé, des officiers de l'armée allemande.

Je ne veux ni qualifier, ni commenter cet incident, mais me borner simplement, à l'aide des témoignages indéniables que j'ai recueillis, à en établir la genèse et à en décrire les différentes phases.

Cela permettra d'en mesurer l'importance exacte. Lécuyer, propriétaire de l'établissement Dimanche, vers minuit, à la sortie des spectacles, trois messieurs paraissant être de nationalité allemande, accompagnés de deux dames, vinrent s'attabler dans une des salles de mon établissement. Leur attitude était des plus correctes. A des tables voisines se trouvaient d'autres consommateurs, notamment un groupe de six étudiant.

Je m'aperçus bientôt que les Allemands étaient l'objet des plaisanteries de plusieurs de ces consommateurs. Bien qu'il n'eut fait aucune autre réflexion, je jugeai que l'envoi de ce billet le mécontentait. M'adressant à ces derniers, je les priai d'excuser la plaisante- rie que venait de se permettre un jeune étu- diant, ajoutant que cette plaisanter e n'était animée d'aucune intention malveillante.

Il L'Allemand me répondit n Je connais Nancy. Je sais, étant moimême étudiant, combien est turbulente la jeunesse des écoles. Prochainement je vais venir ici pour faire un stage d'un an dans une de vos facultés. Cependant je ne puis m'empêcher de déplorer les plaisanteries auxquelles on se livre depuis un moment sur mon compte et sur celui de mes amis.

Lécuyer ajoute Je m'emparai du billet, qui était resté sur la table, je le déchirai et, chacun restant à sa place, l'incident fut clos. Trois quarts d'heure après, 1'instant de la fermeture étant arrivé, les Allemands quittèrent mon café en même temps que les autres consommateurs, au nombre. Parmi ces consommateurs se trouvait M. Cholet, un vendeur de l'Est républicain, qui m"a confirmé en partie le récit de M. Accompagné d'un ami, m'a-t-il dit, je m'étais rendu à la Lorraine n, en sortant du Casino.

A une table voisine de celle où j'étais attablé, trois Allemands consommaient. Deux dames étaient assises à côté d'eux. Tout à coup quelques consommateurs s'écrièrent H Tiens, les Allemands qui se sont fait expulser du Casino tout à l'heure Aussitôt des lazzis partirent à l'adresse des étrangers. Lorsque ceux-ci, au moment de la fermeture, quittèrent Il la Lorraine n, quatre-vingts personnes les escortaient Il M. Cbolet vit le groupe s'arrêter rue SaintJean, puis repartir vers la gare.

Il le suivit. Français et Allemands échangeaient des quolibets. Place Thiers, les Allemands pénétrèrent dans la gare. Un certain nombre de manifestants les y suivirent Là, M. Cholet se sépara d'eux, n affirme qu'à aucun moment il n'a vu les assistants se livrer à des violences. On railla les étrangers quelque peu, mais ce fut tout. Avant de rapporter les déclarations du personnel de la gare qui vit se dérouler la suite de l'incident, je dois déclarer que, pour rechercher les étudiants qui furent les témoins du début de l'affaire, je me suis rendu au siège de la société générale des étudiants.

A la suite de ma démarche, j'ai reçu la visite de trois étudiants, dont j'ai les noms qu'il ne m'appartient pas de livrer à la.

Les jeunes gens ont cru de leur devoir de venir, par leurs déclarations spontanées, re. Dimanche, m'ont-ils dit, à l'issue de la représentation au théâtre, nous nous sommes rendus avec plusieurs amis à la brasserie Il la Lorraine n.

Bientôt, de table à table, le bruit se répandit dans l'établissement que deux Allemands, mis à la porte du Casino, se trouvaient dans le café. Quelques consommateurs inconnus de nous, qui paraissaient légèrement pris de boisson, prirent à partie les étrangers et leur adressèrent des épithèles dénuées d'aménité. D'après les bribes de leur conversation que nous avons surprises, mes camarades et moi avons cru comprendre que nous nous trouvions en présence d'étudiants allemands.

L'un de nous, pour plaisanter, écrivit alors un billet qu'un camarade déposa sur la table des Allemands. En ce qui nous concerne. M Cependant, autour de nous, l'assemblée devenant de plus en plus houleuse à l'égard des étrangers, ces derniers jugèrent bon de quitter la salle. L'heure de la fermeture approchant, des consommateurs les suivirent au dehors, où la discussion continua.

Les Français adressaiant des propos railleurs aux Allemands, et ceux-ci ne se faisaient pas faute de répondre. On arriva place Thiers. Les Allemands et leur suite pénétrèrent dans la salle des pas-perdus. La discussion se poursuivait toujours. A aucun moment, nous ne vîmes les manifestants se livrer à la moindre violence. Ils furent obéis. Les Allemands gagnèrent le quai de la gare.

Seule, eue pourrait le dire. Et elle partit après s'être accrochée an bras d'un sous-officier qui, passant par hasard, l'emmena. Ce qui se déroula ensuite dans l'intérieur de la gare, nous l'ignorons. Nous ne suivîmes pas la manifestation. Il m'a déclaré J'ai écrit sans penser à mal le billet suivant Vous autres, Altemands, êtes un grand peuple, si simple et si doué. A vous voir, on ne dirait pas vsairnent que vous avez inventé la poudre. Ils prirent l'affaire en riant, et ils ont bien fait.

Du reste, ces mots sont, à mon avis, ce qui a. Ils résument d'une façon exacte tout le génie de la race germanique et aussi ses faiblesses et ses ridicules.

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