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Le déclin de la civilisation d'Uruk dans le Moyen-Orient des derniers siècles du IVe millénaire est caractérisé par l'émergence de plusieurs cultures régionales qui se construisent en partie à partir de ses héritages. Scheil à l'écriture de cette période [8]. Ce choix est motivé par le fait que cette période est couramment vue comme présentant déjà de nombreux traits qui caractérisent l'Élam historique. Mais dans les faits, la documentation disponible ne permet par de déterminer si on peut déjà parler d'un Élam ou d'Élamites.

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Le déclin de la civilisation d'Uruk dans le Moyen-Orient des derniers siècles du IVe millénaire est caractérisé par l'émergence de plusieurs cultures régionales qui se construisent en partie à partir de ses héritages. Scheil à l'écriture de cette période [8]. Ce choix est motivé par le fait que cette période est couramment vue comme présentant déjà de nombreux traits qui caractérisent l'Élam historique.

Mais dans les faits, la documentation disponible ne permet par de déterminer si on peut déjà parler d'un Élam ou d'Élamites. L'écriture proto-élamite, qui se construit sur l'héritage du système d'écriture de la période urukéenne mais avec des signes différents, n'a en effet été que très partiellement déchiffré [9].

Elle est attestée uniquement par des tablettes comptables et administratives, et on ne sait rien de la langue de ceux qui l'utilisaient. Ils présentent un contexte archéologique très proche, qui montre qu'ils formaient à cette période un ensemble culturel relativement homogène. Un autre phénomène notable de cette période est l'expansion de certains marqueurs de la culture proto-élamite en direction du Plateau iranien, en premier lieu des tablettes portant l'écriture proto-élamite que l'on retrouve jusqu'à Shahr-i Sokhteh dans le Seistan [9].

Cela pourrait refléter une expansion commerciale de marchands proto-élamites. Cette culture est en effet généralement considérée comme provenant du pays montagneux d'Anshan, du fait de la croissance du site de Tell-e Malyan à cette période et car la culture matérielle dominante à cette période semble être originaire de cette région [12].

Les régions voisines, notamment la plaine de Suse où les prospections ont mis en évidence un déclin de l'habitat, tomberaient alors sous l'influence ou même la domination des montagnards d'Anshan. Mais cette idée a pu être contestée par D. Potts selon qui Suse reste une cité puissante et prospère à cette période, et est le lieu où l'écriture proto-élamite a été mise au point [13]. Les rois d'Awan et leurs voisins[ modifier modifier le code ] Localisations supposées des principales régions de l' Élam aux IIIe et IIe millénaires av.

Liste dynastique de rois d' Awan et de Simashki , rédigée vers av. La documentation écrite en provenance de Basse Mésopotamie nous donne des informations sur la situation politique du sud-ouest iranien à partir du milieu du IIIe millénaire, et nous rapporte quelques conflits entre des royaumes mésopotamiens et iraniens.

C'est alors qu'apparaissent alors la dénomination géographique Élam, et des entités politiques mieux déterminées, comme les royaumes d' Awan et de Marhashi , qui sont les principaux royaumes du sud-ouest iranien à cette période. Awan est d'une importance particulière, puisqu'il est considéré aux époques suivantes comme un royaume élamite. Cela se voit dans une tablette retrouvée à Suse contenant sur une face une liste de douze rois formant la dynastie d'Awan, et sur l'autre côté douze rois de la dynastie de Simashki qui lui succède [14].

MAH qui succède à son tour à celle de Simashki , cherche à établir la légitimité des souverains d'alors en les plaçant dans la succession de ces prédécesseurs que l'on peut donc considérer comme les deux dynasties fondatrices de la puissance élamite. Les rois d'Awan de la liste royale étant pour la plupart inconnus par ailleurs, et la fiabilité historique de ce texte étant peu assurée, il faut se reporter aux sources mésopotamiennes pour établir une trame de l'évolution politique de l'Élam au IIIe millénaire.

L'Élam et Awan dans la documentation mésopotamienne archaïque[ modifier modifier le code ] Dans les textes mésopotamiens, l' idéogramme NIM , qui signifie généralement Élam, apparaît dans plusieurs tablettes dès la fin du IVe millénaire, mais on ne sait pas précisément ce qu'il sert alors à désigner [15].

Nos sources sont plus précises à partir de la période concernant le milieu du IIIe millénaire, la période des dynasties archaïques III. La liste royale sumérienne , texte historiographique rédigé vers la fin du IIIe millénaire, mentionne un conflit entre l'Élam et un roi de Kish , une cité mésopotamienne, et évoque surtout le royaume d' Awan , qui appartient sans doute à l'ensemble élamite et serait situé vers le nord du Khuzistan ou le Lorestan.

Il entre plusieurs fois en conflit avec des rois mésopotamiens, et cette Liste royale nous apprend même qu'un de ses souverains aurait dominé la Basse Mésopotamie, mais cela n'est pas vérifiable.

Le reste du temps, Lagash entretien des relations commerciales avec les régions élamites. Traité entre Naram-Sin d'Akkad et un souverain d' Awan , vers av. La période des dynasties archaïques s'achève en Mésopotamie vers , quand Sargon d'Akkad établit un empire qui domine toute la vallée des deux fleuves.

Lui et ses successeurs établissent un contrôle direct sur Suse où un gouverneur est installé et où des marchands travaillant pour le compte de l'administration entretiennent un fructueux commerce [16].

Les rois d'Akkad mènent également plusieurs expéditions dans les régions élamites plus éloignées, qui n'aboutissent pas à des conquêtes [17]. Leurs principaux adversaires sont alors les rois d'Awan. Les rois d'Awan apparaissent souvent comme les alliés des souverains d'un autre royaume apparemment non-élamite, Marhashi , qui serait situé à l'est de l'Élam hors de portée des rois d'Akkad, et constitue alors l'autre grande puissance du sud-ouest iranien.

Un traité de paix passé entre Naram-Sîn , le quatrième roi d'Akkad, et un roi élamite d'Awan? Ses clauses stipulent différentes obligations que le roi élamite doit respecter envers le roi d'Akkad qui est peut-être son suzerain [18].

Ne pouvant ou ne voulant pas incorporer Awan dans son empire, le souverain d'Akkad tenterait donc de stabiliser sa frontière orientale en normalisant ses relations avec son roi.

Naram-Sîn a également entrepris une construction à Suse, sans doute un temple. Puzur-Inshushinak et son temps[ modifier modifier le code ] Statue de lion couché servant de protection symbolique pour un temple construit à Suse par Puzur-Inshushinak , musée du Louvre. Le successeur de Naram-Sîn, Shar-kali-sharri , ne parvient pas à conserver l'empire dont il a hérité, qui se désagrège.

Il mène des campagnes en Iran au début de son règne, mais doit se résigner à perdre le contrôle de la Susiane [19]. La période qui suit est une transition entre l' empire d'Akkad et celui de la troisième dynastie d'Ur , qui domine à son tour l'ouest de l'Élam. Quoi qu'il en soit, c'est durant cet incertain laps de temps qu'il faut situer une période d'indépendance de l'Élam marquée par le règne de Puzur-Inshushinak ou Kutik-Inshushinak , documenté par de nombreuses sources provenant de Suse qui est manifestement sa capitale [21].

Ce roi est également mentionné dans la Liste royale élamite, qui fait de lui le douzième et dernier roi de la dynastie d' Awan , même si ses origines sont incertaines.

Une de ses inscriptions détaille les nombreuses conquêtes militaires qu'il effectue dans des régions du plateau iranien, profitant du vide politique laissé par la chute d'Akkad. Selon une inscription du roi Ur-Nammu d' Ur , il a même réussi à prendre le contrôle de plusieurs villes de la vallée de la Diyala , aux portes de la Mésopotamie. Puzur-Inshushinak est en tout cas connu par les diverses inscriptions susiennes commémorant les constructions de temples qu'il a entreprises sur place, certaines se trouvant sur des statues.

Ce roi fait rédiger des textes aussi bien en akkadien qu'en élamite , et c'est sous son règne qu'est mise au point une forme d'écriture éphémère et non déchiffrée, l' élamite linéaire [22].

L'influence mésopotamienne paraît déterminante dans l'émergence de l'État qu'il dirige, malgré la courte durée de ce dernier. Il doit en effet faire face à la montée en puissance des rois de la troisième dynastie d'Ur en premier lieu Ur-Nammu, peut-être aidé par le roi Gudea de Lagash qui dit avoir combattu les Élamites vers cette période, puis Shulgi qui établit sa domination sur la Susiane. La période des rois de Simashki[ modifier modifier le code ] L'expansion de la troisième dynastie d'Ur fait à nouveau rentrer la Susiane sous la domination d'un royaume mésopotamien , tandis que les entités politiques élamites situées à l'est restent indépendantes mais doivent quand même composer avec la grande puissance.

Progressivement, les rois de Simashki parviennent à dominer les autres royaumes élamites, avant de participer à la chute du royaume d'Ur. Leur hégémonie est cependant de courte durée, et ils sont supplantés par une nouvelle dynastie. Les rois d'Ur en Élam[ modifier modifier le code ] Les campagnes de Shulgi , deuxième roi de la dynastie d'Ur III, lui ont permis de prendre le contrôle de la Susiane, comme auparavant les rois d'Akkad [24].

Ces régions périphériques sont des territoires frontaliers où sont installés des garnisons militaires chargées de contrôler des espaces sans doute considérés comme vulnérables face à des entités politiques indépendantes menaçantes.

Elles sont dirigées à partir de capitales provinciales où siège un gouverneur ayant une attribution essentiellement militaire. Dans les régions élamites, il s'agit de Suse , où Shulgi effectue divers travaux de construction [26] , et des villes non localisées d'Urua et Sabum [27].

Leurs relations avec le royaume mésopotamien sont variables. Ainsi, Shulgi donne une de ses filles en mariage aux rois de Marhashi, d'Anshan, et de Bashime de façon à nouer une alliance avec eux. Plusieurs ambassades de rois élamites à Ur sont connus. Mais Shulgi doit également mener de nombreuses campagnes en Élam, et il vainc même Anshan quatre ans après l'alliance matrimoniale contractée avec son souverain [29]. Les relations continuent sous ses successeurs suivant les mêmes modalités.

L'affirmation de Simashki[ modifier modifier le code ] Progressivement, Simashki prend l'ascendant sur les autres royaumes élamites et devient un rival pour les rois d'Ur à partir de la fin du règne de Shulgi [30] , [31]. Cette région, à situer entre le Fars au sud et peut-être la mer Caspienne au nord, est apparemment divisée en six régions distinctes, parmi lesquelles celle de Zabshali semble la plus menaçante pour Ur, et doit être combattue à plusieurs reprises.

Ces luttes renforcent probablement la cohésion et la puissance de Simashki, dont les souverains mènent plusieurs guerres contre l'hégémonie d'Ur avec l'appui d'autres rois élamites.

Les premiers rois de cette dynastie mentionnés par la liste royale d' Awan et de Simashki trouvée à Suse auraient régné vers juste après la mort de Shulgi. Parallèlement, les successeurs de ce dernier voient leur héritage se désagréger progressivement et le troisième de ceux-ci, Ibbi-Sîn combat à plusieurs reprises des royaumes élamites, et doit même prendre Suse, ce qui indique que cette cité a échappé à son contrôle.

D'après ces mêmes sources, Ibbi-Sîn aurait fini déporté à Anshan en même temps que la statue du grand dieu de sa capitale, Nanna. Peu après, le roi d'Isin chasse la garnison élamite qui occupe Ur, et son successeur récupère on ne sait comment la statue du dieu.

La situation politique en Élam après la chute d'Ur est mal connue, même si on dispose de plusieurs inscriptions de Suse nous présentant des rois de Simashki cités dans la Liste royale susienne, ce qui montre qu'ils dominent la partie occidentale de l'Élam [33].

Les Sukkalmah[ modifier modifier le code ] La dynastie de Simashki s'éteindrait dans la seconde moitié du XXe siècle, peut-être à la suite des différentes expéditions menées par le roi mésopotamien Gungunnum de Larsa dans le sud-ouest iranien, qui aboutissent à des victoires contre Bashime, Anshan et Suse , ce qui marque la fin des relations cordiales entre royaumes élamites et mésopotamiens [34].

Les premiers rois de cette lignée auraient peut-être régné en même temps que les derniers souverains de Simashki, établissant graduellement leur pouvoir sur les autres régions élamites [35] , ou bien il n'y aurait pas de rupture entre les deux lignées Ebarat étant un descendant des rois de Simashki [31]. Comme souvent, la succession des souverains de cette époque est mal établie. Les historiens débattent depuis longtemps du sens à donner aux différents titres dont se parent les rois de cette période et certaines personnes de leur entourage, qui reflèteraient une conception particulière de l'organisation du pouvoir.

Il apparaît en tout cas que les Sukkalmah établissent progressivement un royaume puissant et respecté en Mésopotamie. Titres, fonctions et organisation du pouvoir[ modifier modifier le code ] Les inscriptions royales et les centaines de tablettes de la pratique de cette période exhumées à Suse ont montré la diversité et la complexité des titres portés par les rois élamites et certaines personnes de leur entourage proche, reflétant sans doute une conception et une organisation du pouvoir qui reste à comprendre [36].

Ce titre est repris par les rois suivants. Il peut s'agir de souverains régnants, mais aussi de princes de la famille royale qui sont associés à l'exercice du pouvoir.

Contrairement à ce qui a pu être proposé par G. Cameron, il n'y a pas d'exercice tripartie du pouvoir entre le souverain régnant Sukkalmah , le Sukkal d'Élam amené à lui succéder et le Sukkal de Suse. L'attribution de ces titres à des princes semble se faire suivant des circonstances particulières qui nous échappent, sans règle permanente [37].

Dans les tablettes juridiques susiennes de cette période, la loi est présentée comme émanant en partie du pouvoir temporel, en premier lieu le roi qui est le juge suprême du royaume, et également du pouvoir divin, donc Inshushinak, ce qui est une particularité susienne.

Concrètement, cela peut être interprété de plusieurs façons. Succès et échecs des rois élamites en Mésopotamie[ modifier modifier le code ] Après les attaques de Gungunnum contre plusieurs régions élamites, il semble que d'autres affrontements ont opposé des rois de Larsa à ceux d'Élam. Ainsi, Sîn-iqisham de Larsa défait une coalition menée par son grand rival le roi d' Isin auquel se sont joints d'autres royaumes mésopotamiens et une armée élamite [39].

Mais après son règne une nouvelle dynastie prend le pouvoir à Larsa, fondée par un certain Kudur-Mabuk qui porte un nom élamite comme son père Simti-shilhak, ce qui indique une origine élamite. Ses deux successeurs Warad-Sîn et Rîm-Sîn entretiennent des relations cordiales avec l'Élam. La cour élamite a des relations diplomatiques avec les plus puissants royaumes du Moyen-Orient, et envoie des messagers jusqu'à Qatna en Syrie du sud [41]. Cette domination s'appuie en partie sur la puissance que donne aux Élamites la maîtrise du commerce de l' étain extrait sur le plateau iranien ou en Afghanistan qu'ils redistribuent à leur tour vers les royaumes de la plaine.

Le lapis-lazuli très prisé dans tout le Moyen-Orient transite sans doute par les mêmes voies. Profitant de sa position de force, le roi élamite Siwepalarhuhpak et son frère Kuduzulush tentent de rendre réelle cette domination théorique en s'attaquant au puissant royaume d' Eshnunna en , qui contrôle une route majeure entre le plateau iranien et la Mésopotamie [43].

Il l'emporte avec l'appui de Zimri-Lim de Mari et Hammurabi de Babylone, désireux d'éliminer un rival encombrant.

Mais les armées élamites, renforcées par les troupes de la cité conquise, poursuivent leur offensive en direction des positions des deux anciens alliés, qui réussissent à les repousser tant bien que mal juste au nord de Babylone et dans la région du Khabur , en montant une coalition avec d'autres rois mésopotamiens mais pas Larsa qui refuse. C'est à partir de cette victoire que Hammurabi prend progressivement le contrôle de la Mésopotamie, en prenant Larsa, Eshnunna - que les Élamites ont évacué - puis Mari.

Cependant, les rois élamites suivants, Kuduzulush et Kutir-Nahhunte, ne semblent pas inquiétés par les Babyloniens sur leur propre territoire. Deux textes mésopotamiens postérieurs disent même qu'un roi élamite un des deux cite Kutir-Nahhunte a attaqué en Babylonie sous Samsu-iluna , le fils de Hammurabi, mais on ne sait pas quel crédit leur accorder [44].

Une douzaine de souverains semble régner par la suite en Élam, jusqu'au dernier Sukkalmah connu, Kuk-Nashur III, qui meurt au plus tard vers [45].

Les premiers rois médio-élamites[ modifier modifier le code ] La dynastie des Sukkalmah s'éteint vers dans des circonstances inconnues.

Il faut donc situer le premier roi connu pour cette période, Kidinu, juste après le dernier Sukkalmah. En réalité rien n'indique qu'ils descendent de Kidinu, et d'ailleurs leur ordre de succession est incertain.

En plus de Kidinu, les autres rois de cette époque connus par des inscriptions de fondation en Susiane sont Inshushinak-sunkir-nappipir, Tan-Ruhurater II, Shalla et Tepti-ahar.

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